Sainte Victoire

La première chose que j’ai faite quand le réveil a sonné à 5H50, c’est regarder le temps ! Il a plu le déluge la veille et franchement je n’avais pas très envie d’aller crapahuter mes 38 km du trail de Sainte Victoire sous la pluie.  Ben là, on peut dire qu’on a eu de la chance, plus de pluie.

Nous voilà donc partis, j’ai pris le soin de mettre du Tape sur le genou où je ressentais quelques douleurs, et soyons fous, j’ai mis ma genouillère gauche. 

A Rousset on retrouve quelques personnes du speedy qui font aussi le 38. Ils partent s’échauffer un peu, et tandis qu’on se dit que ça pourrait être bien de faire la même chose, on rencontre notre nouveau copain croisé il y a 15 jours dans la sainte Victoire et qui nous avait parlé de la course. A force de papoter, c’est trop tard pour l’échauffement. Photo alors :

Le départ Course Cézanne

Le départ

En fait les dernières minutes avant le départ passent très vite, et hop! c’est parti.

J’ai refait la même bêtise qu’à St Paul sur Ubaye, voir le récit : https://danslesbasketsdesfemmes.fr/mon-1er-trail-blanc/ j’ai encore mal réglé mon tel pour la musique, il faut que je le règle en courant. C’est pas super pratique.

On part un peu vite (pour moi) 4.58′ du kilomètre pour le 1er… et 5.08 pour le 2ème, mais en même temps cela permet d’arriver pas trop à la traîne pour la première grosse montée en single et ça évite de piétiner à la queue leu leu.

Mais du coup à cause de ça j’ai du mal à trouver mon rythme. Il me faudra attendre le 8ème km pour me réguler un peu entre 5 et 6 mn/km. Pierto est devant, il m’attend régulièrement, j’ai beau lui dire d’aller devant il attend. 

Première heure, 8,5 km de faits, c’est cool je suis en avance sur l’objectif.

1er ravitaillement 13 ème km : Miam, banane, chocolat noir. L’eau c’est bon, pas besoin j’en ai encore.

Le soleil brille, j’ai même pas pris mes lunettes de soleil celles que j’ai piqué à pierto sont vraiment trop grande je les range.

J’ai bien la pêche mais je ne force pas trop car je ne sais pas à quoi m’attendre, donc mieux vaut garder des forces.

Deuxième heure, 17 ème km, toujours en avance sur les prévisions, ça s’annonce bien !

On passe la grosse montée qu’il y a entre Zola et le plateau de Bimont et voilà : on arrive à la moitié 19 ème km.

Plus que 19 KM

Pierto est super optimiste il me dit qu’on va faire moins de 5H. Mouaif, faut voir, je pense qu’on n’a pas fait le plus dur.

Effectivement arrive la montée du sentier Imoucha qui part du barrage Bimont jusqu’à la croix. (Nous on s’arrête au pas de l’escalette) mais ça fait bien 400 mètres de dénivelé positif pour 4 km. Donc je marche la plupart du temps (peut-être que j’aurais pu aller un peu plus vite, mais on se dit toujours ça après coup) En revanche j’ai perdu mon optimiste qui a dû faire l’ascenseur. 

Ensuite?

LA DESCENTE smileyheart

J’avais une inquiétude sur l’adhérence ou plutôt la non-adhérence de la roche avec les pluies diluviennes, ben en fait, nickel, ça s’est super bien passé, pas de chute, pas de collision avec les marcheurs qui montaient (heureusement qu’ils se poussaient un peu car pas question de s’arrêter ) et un record perso sur cette descente Escalette/refuge Cézanne (toujours bon à prendre😇) mais ce n’est pas fini, on en est à environ 25 km de course et il en reste donc 13 (il faut savoir que j’ai parfois du mal à faire les calculs quand je cours 😳) 

Tracé marron = montagnes russes, pas super difficile, mais faut rester concentrée et relancer quand c’est possible. Devant moi un type a des chaussettes qui sont trop courtes pour ses chaussures (oui oui je regarde tout le temps les chaussettes de ceux qui sont devant moi) et du coup il a les tendons d’Achille tout entamés. Pétard, il doit souffrir, et puis il tangue un peu, je songe à lui proposer une boulette mais en fait non, on sait jamais si il fait une allergie ce serait balot. C’est marrant quand même les réflexions qu’on peut avoir en courant 🤣. Bref, allez je le double. 

Tracé marron terminé, on redescend. 

Ravitaillement, là je prends de l’eau, une compote. Et je trace. Il reste un dizaine de km, faut y aller là.

Dans la descente j’entends un bulledozer derrière moi : “ALLOOOO”  je me pousse c’est un des premiers du 60 km qui passe à fond la caisse en me faisant signe pour mes écouteurs, non mais ça va je l’ai entendu quand même ! (Il arrivera 2ème au scratch en 5 heures et quelques…dingue !)

Dur dur

Mon genou gauche encaisse bien cette nouvelle descente mais c’est le droit qui ne va plus du tout. Super douleur que je connais trop bien : ce satané TFL* s’est réveillé. Forcément ça me ralentit et je perds le moral. J’en ai marre, j’avance plus. J’essaye de relativiser, “bah ce soir tu seras sur ton canap’ avec une bonne bière” (consommez l’acool avec modération ndlr). 

Il reste 6 km, c’est le tour que fait Erinn (ma 2ème fifilleheart) le dimanche….

Je regarde Rousset en bas, et je trouve que c’est très, très loin….

4 km Allez Yseult c’est juste rien du tout. Fais un effort. 

Toute à mes réflexions, je me perd, heureusement le coureur suivant me rappelle gentiment avec des sifflements. je le rejoins et le remercie, qui sait combien de km j’aurais fait en plus si j’avais continué dans la mauvaise direction ?

Ca y est,  là on arrive, on est passés par là à l’allée, sauf que ça parait interminable, j’ai l’impression d’avoir les jambes qui pèsent une tonne, et puis cette douleur au genou dès que je descends est juste : horrible.

Je me mords la paume de la main, pour dévier l’attention du cerveau de ma douleur. Si si je vous jure ça marche…

L’arrivée

C’est marrant comme la “gestion des émotions” (allez jeter un oeil sur mon autre blog à ce sujet : https://www.ygocoaching.fr/les-emotions-et-lintelligence-emotionnelle/ ) prend tout son sens dans ces conditions, je me rends compte que si j’arrive à calmer le cerveau qui en a marre, le corps, malgré une douleur certes, relative, continue à suivre. 

Goudron, Ville, Rousset, Arrivée !!!!!    

38,2 km 1450 D+ 5 heures et 12 minutes. YESSSSSSSS    

Arrivée

Suis trop contente d’être arrivée, j’en pleurerais ! Pierto m’attend il est arrivé 11 mn avant moi. Il avait faim.

1er objectif rempli.

2ème objectif avec 12 mn de retard. Mais suis 6ème de ma catégorie du coup : fière 😁. C’est ma plus longue course de ma petite expérience de tailleuse. Prochaine étape le trail marathon….😉Si cet article vous a plu, abonnez vous à mon blog, suivez moi sur les réseaux sociaux : https://www.instagram.com/?hl=fr , Facebook et likez le… Merci 😊 🙏

POURQUOI LA NATURE NOUS FAIT DU BIEN ?

Faire du sport c’est toujours bien. Le faire dehors, c’est mieux, encore faut il que l’atmosphère soit respirable, en effet faire son footing à côté d’une route passante pleine de pollution, franchement moyen. Pour la course à pied on peut la pratiquer de 3 façons différentes :

  1. En salle sur un tapis
  2. En ville sur du bitume (ou dans un stade)
  3. Dans la nature (forêt, campagne, bord de mer, montagne)

Courir sur un tapis en salle a ses avantages :

  • On peut le faire quelle que soit la météo,
  • A n’importe quelle heure (selon les horaires d’ouverture de la salle) ou si on a un tapis de course chez soi.
  • Pour faire un échauffement avant une séance de renforcement musculaire,
  • Travailler sa posture,
  • Pour reprendre doucement après une blessure.

En revanche, on n’a pas les mêmes sensations que lorsqu’on court dehors :

  • c’est le tapis qui déroule et le pied suit le mouvement. Alors que dehors on propulse pour avancer.
  • On respire l’air qui est dans la salle (moins bonne oxygénation)
  • On dépense moins de calories sur un tapis que lorsqu’on court dehors.
  • Le paysage ne change pas.

Personnellement, je peux courir des heures dehors alors qu’au bout de 15 minutes sur un tapis je m’ennuie…😩

Du running au trail.

On peut courir partout, dans les villes, sur le trottoir, d’ailleurs il existe pléthores de courses organisées dans les villes, voire même des trails urbains. Courir dans la ville est toujours mieux que rester sur son canapé. Ceci dit, quand on a la chance d’habiter une ville pas trop grande et de pouvoir s’échapper dans la nature pour pouvoir faire son sport, c’est tellement mieux.

N’est il pas plus plaisant d’aller courir au moins dans un parc plutôt que sur un boulevard ?Imaginez vous en train de courir. Dans quelle circonstance préférez vous faire votre footing ?

  1. Zigzaguer entre les passants, parfois être obligé de descendre sur la route pour doubler des marcheurs trop lents, au risque de vous faire renverser  Respirer à plein poumons les gaz d’échappements de ce vieux camion qui vient de démarrer ?
  2. Ou bien aller dans un parc, voir de beaux arbres quelques points d’eau, et faire plusieurs tours de parc ?
  3. Ou encore (mieux) se retrouver en forêt sur un joli chemin découvrant un sous bois foulant le sol parfois de terre ou de feuilles. Entendre les oiseaux chanter et profiter du silence. Ou alors crapahuter dans la montagne et voir des marmottes 😄🥰

Bon personnellement, le choix est fait.

Pourquoi aller courir en nature nous rend plus joyeux ?

Courir en pleine nature, dans des paysages qui changent, est source de bonheurs. Les sens sont éveillés :

L’ouie : entendre le silence ou le bruit du vent dans les arbres,ou le chant des oiseaux est relaxant.

La vue : Les paysages naturels les couleurs qui changent …

L’odorat : L’odeur de la terre mouillée, ou de la sécheresse, du thym et du romarin qu’on a remué quand on court dans la garrigue.

Le toucher : A priori en courant on n’utilise pas trop ce sens, sauf si on attrape une branche ou un arbre pour se tenir, ou un rocher pour grimper.

Le goût : Pourquoi pas grignoter une petite fraise des bois ? (mieux vaut la laver un peu avant )

Pourquoi c’est bon pour le moral ?

Dans nos vies mouvementées, nous sommes sans cesse pressés, souvent confrontés au brouhaha de la ville, du béton, des bureaux, des lumières électriques. Le fait de prendre du temps dans la nature (ici en courant) nous permet de faire une pause dans nos emplois du temps et de déconnecter.

Voir de beaux paysages nous réconforte et nous transporte dans un environnement plus sain, plus calme, plein de vie. D’ailleurs au delà du running, de plus en plus de sports sortent des salles pour aller pratiquer dans des endroits qui sont beaux pour les yeux, beaux pour l’âme :

  • Le yoga,
  • Le cross fit,
  • Le pilate
  • Le Qi gong

Certaines activités conseillent même d’entourer les arbres de ses bras pour profiter de leur énergie .

Pourquoi c’est bon pour la santé ?

Courir sur un sol mou (en opposition au goudron) est meilleur pour les articulations des coureurs. En effet les chocs sont plus amortis sur des chemins que sur les trottoirs.

Vous respirez un air plus sain qu’en ville.

Et selon l’étude du Dr John Porcari, courir en extérieur permettrait de brûler entre 3 et 7% de calories en plus que sur un tapis.

Etre dehors renforce les défenses immunitaires, l’exposition (modérée) au soleil nous permet de faire le plein de vitamine D.

La nature renforcerait également la concentration.

Mon expérience.

J’adore les sports d’extérieur. J’ai beaucoup pratiqué l’escalade, et c’est vrai que je peux difficilement passer une journée sans avoir mon bol d’air.

Le fait de sortir, de s’aérer, de voir de grands espaces ou bien juste de magnifiques paysages ont sur moi un effet relaxant, et sont émotionnellement forts. Quand je cours à dans la pampa, j’ai plein d’idées nouvelles qui apparaissent et les problèmes s’éclaircissent. Du coup même si parfois c’est un peu pus dur de sortir (pluie, vent froid, neige…) j’y vais quand même et je ne suis jamais déçue. Vous pouvez voir dans ce lien : https://danslesbasketsdesfemmes.fr/mon-1er-trail-blanc/ le récit de mon premier trail blanc.

Et vous ? Quelle est votre expérience de la nature ? Partagez vos expériences en commentaire ci dessous et allez faire un tour sur le blog https://plusdevertlessbeton.com/ et cet article en particulier : https://plusdevertlessbeton.com/sons-au-jardin-de-soins-sound-of-silence/ qui a organisé un carnaval d’article sur le sujet »pourquoi la nature nous fait du bien »

compétition

Et si, courir, pouvait devenir une addiction? Vous avez commençé la course à pied. Il faut l’avouer, au début, vous vous êtes plutôt forcée car sortir par tous les temps faire votre jogging parfois seule, au début c’est pas vraiment super. Donc vous avez réussi à vous motiver pendant plusieurs semaines d’affilée pour aller courir, et maintenant, pour rien au monde vous n’arrêteriez. Etes vous accro?

Pourquoi on s’y met?

Quelques que soient les raisons qui nous ont poussé à commencer la course à pied, perte de poids, défoulement, côté pratique du sport… chacun a ses raisons. En tout cas aujourd’hui, vous ne ratez aucune séance ou alors, vous chamboulez tout un emploi du temps bien calé pour y faire rentrer votre séance. Ou bien encore vous vous levez plus tôt le matin pour aller courir.

C’est quoi qui me fait aimer ça?

J’ai rencontré plein de gens qui me regardent avec des yeux effarés quand je leur parle de course à pied et de ma pratique (voir page https://danslesbasketsdesfemmes.fr/a-propos/.) Mais qu’est ce que tu vas t’infliger? En fait ils n’aimeraient tout simplement pas être à ma place (ni moi à la leur d’ailleurs 😄). Qu’est ce qui fait que petit à petit on devient accro à la course à pied?

Les endorphines

Les endorphines sont synthétisées par le cerveau notamment par l’hypothalamus et l’hypophyse. Elles ont des effets similaires à la morphine, et vont avoir un impact sur l’humeur en générant une sorte d’euphorie. Elles réduisent également le stress et sont une bonne alternative aux anti dépresseurs 😊. Les endorphines agissent également comme un anti douleur .

On commence à sécréter de l’endorphine quand on fait un sport d’endurance. Il faut que l’effort soit d’au moins une demi-heure et on doit atteindre une fréquence cardiaque entre 50 et 70% de sa fréquence cardiaque maximum. Vous allez me dire: ” mais comment je le sais que je suis à 70% de ma fréquence cardiaque max?” Et bien :

  • soit il faut la calculer (posséder un cardio fréquencemètre )
  • soit on le fait à la louche c’est à dire être en aisance cardiaque (vous pouvez parler en courant)

Donc sachant tout ça, c’est sûr que le corps qui ressent un plaisir accru, une baisse du “mauvais” stress, va aller en redemander. Et ce qui vous paraissait il y a quelques temps comme une corvée, vouas apparaîtra maintenant comme un plaisir. Un plaisir à ne pas louper, sous aucun prétexte.

Et voilà vous êtes accro 😄 Je vais vous dire il vaut mieux être accro à la course à pied, qu’alcoolique ou accro au cannabis , c’est donc une excellente nouvelle.

les autres raisons

Il n’y a pas que les endorphines qui poussent les coureurs à continuer. Pour ma part j’aime découvrir des endroits (par exemple visiter une ville en faisant son jogging). Aller courir dans la nature et profiter de magnifiques paysages, (croiser des chevaux sauvages 🥰). Faire des sorties en groupe, avec des amis. M’entraîner pour atteindre un objectif ou participer à une course. Avoir un objectif de course permet d’être motivée pour aller s’entraîner même si il fait froid, ou si il pleut… J’aime aussi écouter de la musique en courant et réfléchir à de nouvelles idées, bref c’est mon petit moment à moi (qui peut durer plusieurs heures 🤣) .

De l’addiction à la bigorexie

Mais qu’est ce que c’est la bigorexie? c’est une dépendance démesurée au sport. Je me souviens, lorsque j’ai fait le marathon d’Annecy (2018), on nous avait demandé si on était d’accord pour participer à une étude sur notre pratique sportive. Je n’ai pas les résultats, mais les questions portaient sur le nombre d’entrainements par semaine, l’alimentation…Si les femmes avaient ou non, des problèmes de cycle menstruel (lorsqu’on ne s’alimente pas assez, ou qu’on fait trop de sport, une aménorrhée peut survenir).

Les personnes souffrant de bigorexie ont peut-être également des problèmes quant à leur image. Ou un manque d’estime de soi https://www.ygocoaching.fr/lestime-de-soi-quest-ce-que-cest/

La bigorexie est reconnue comme maladie par l’OMS depuis 2011. Elle touche bien sûr les sportifs de haut niveau mais également les sportifs amateurs. Les sports concernés peuvent être la gymnastique, la natation synchronisée, la danse… (sports où l’apparence physique est primordiale) entrainant des troubles comme par exemple l’anorexie. Les personnes souffrant de ce trouble veulent se dépasser, aller toujours plus loin. Méprisant ainsi les risques de blessures, faisant passer le sport avant tout (famille, amis, travail) voire même en se dopant pour réaliser de meilleurs scores.

Les signes qui permettent d’alerter :

  • Un changement complet du style de vie
  • Un délaissement de sa vie sociale ou professionnelle au bénéfice du sport
  • Le ressenti de symptômes de sevrage si arrêt total de la pratique sportive
  • des prises de risques inconsidérées

En fait on peut considérer que la pratique sportive devient addictive et dangereuse pour le pratiquant à partir du moment ou elle le met en danger. Blessures, anorexie, perte d’emploi, divorce. Mais franchement, si ces limites ne sont pas atteintes, il vaut mieux être accro au sport que passer ses journées dans son canapé à jouer aux jeux vidéo en ligne. Ou être accro à la cigarette ou autres drogues. Ne vous inquiétez pas avant d’en arriver là, il y a de la marge 😄.

Et vous? Ou en êtes vous dans votre pratique du sport? de la course à pied? Partagez en commentaires votre expérience ⬇️ c’est tout en dessous de l’article. Et merci de le liker si il vous a plu.

strava

On n’est pas du tout obligé d’être connectés pour aller courir. Toutefois, c’est quand même vachement sympa de savoir si on a fait 3 km, 5, 10 ou 15… De savoir si on s’améliore par rapport à la dernière fois. Si on améliore son chrono… Et si on commence à vouloir faire un programme d’entrainement plus poussé que de simples footings, une mesure de vos courses sera bien utile. Je vous fais un petit récap des applications utiles pour courir avec un focus sur Strava qui est également un réseau social.

Strava

Bien plus qu’une application, Strava, https://www.strava.com/ est aussi un réseau social sur lequel vous partagez toutes vos activités sportives favorites. Plus de culpabilité de poster plusieurs fois par semaine des photos de vos dernières courses en vous disant que vos potes facebookiens vont en avoir marre 😅🙈 “tu fais autre chose dans ta vie à part courir?” 🤣 Donc strava est une appli que vous pouvez utiliser en plus d’une montre (c’est ce que je fais) ou bien en plus d’une autre application sur un téléphone, ou en tant que telle.

Ses fonctionnalités

créer son itinéraire

Vous pouvez créer un itinéraire (assez facilement) sur la version ordinateur c’est plus pratique quand même. Une fois votre itinéraire créé, strava vous affiche tous les segments qu’il comporte.

C’est quoi un segment?

C’est une partie de l’itinéraire sur lequel votre vitesse va être mesurée et comparée à vous même et aux autres. Ca peut être une source de motivation ou un amusement simplement .😊

Enregistrement d’une activité

Sinon vous pouvez juste enregistrer votre activité en appuyant sur l’icône “démarrer” avant le départ. ou bien si vous faites une activité et que vous avez oublié de l’enregistrer, il est possible de le faire à postériori en indiquant le nombre de km ou de mètres (pour la natation) et le temps que vous avez passé.

Stats

Une fois votre activité enregistrée vous aurez tout un tas de statistiques, votre meilleur temps au kilomètre, si vous faites la même course plusieurs fois, strava va la comparer, si vous passez dans des segments, il vous dira si vous avez fait un record personnel, etc…Strava comptabilise également le kilométrage effectué dans la semaine, le mois, l’année, ainsi que le dénivelé. Je trouve ça assez amusant et encourageant.

Réseau social

Et c’est aussi un réseau social. Vous pouvez y retrouver vos amis coureurs, cyclistes, nageurs etc. Vous faire de nouveaux amis, rejoindre des groupes ou des challenges.Lorsqu’un ami voit votre activité il vous envoie un “kudo” Kudos (du grec κύδος / kýdos, « ce dont on a entendu parler ») désigne la gloire et le renom qui découlent d’une action réussie. (source : wikipedia).

Fonctionnalités payantes

Si vous le souhaitez strava vous propose d’aller encore plus loin avec une fonctionnalité payante. Environ 5€/ mois. Un suivi au plus près de votre fréquence cardiaque d’entrainement, une possibilité de tracker (super bien pour les femmes qui ont une appréhension à partir courir seules) , et des analyses de statistiques bien plus poussées que pour la version gratuite (mais pas forcément nécessaires). On peut également obtenir des programmes d’entrainement.

Runkeeper

Runkeeper est une application à télécharger sur son téléphone. Il vous faudra juste la mettre en route quand vous commencez une course. Je l’ai utilisée longtemps avant de passer à la montre. Pour les courses pas très longues, ça suffit amplement, après si on veut passer sur un format marathon ou trail, c’est un peu limite en termes de batterie du téléphone, surtout si on écoute la musique en plus.

On peut également enregistrer d’autres activités que la course à pied, telles que le snowboard, le rameur, la zumba… bref runkeeper comptabilise toutes les données que vous souhaitez enregistrer.

Vous pouvez régler runkeeper au niveau des stats audio. C’est à dire que chaque kilomètre couru, vous aurez un récap audio de votre vitesse. Ca peut servir 😄.

Il et possible d’enregistrer sa paire de baskets, vous aurez ainsi un suivi de l’usure au fur et à mesure de vos runs.

Pour aller plus loin dans les statistiques, il vous faudra payer un abonnement. A ce moment là vous pouvez avoir accès à des programmes d’entraînements. Perso, je n’ai jamais testé.

On peut retrouver ses amis et se connecter les uns aux autres pour voir ce que chacun a fait comme activité. Je trouve cette appli gratuite très complète et fiable.

Et les autres?

Avant j’avais l’appli Nike running. J’ai changé pour runkeeper car je la trouvais plus complète et surtout pour le fait de pouvoir se connecter avec d’autres personnes. Mais maintenant l’appli a été revisitée et ça vaut le coup de la tester.

Il y a aussi l’appli d’addidas, Runtastic. Une version gratuite, une version payante. Voilà, franchement je pense qu’elles se valent toutes. Je vous conseille d’en essayer une, et de choisir en fonction de vos préférences et peut être celle qui “mangera” le moins de batterie.

Après plusieurs années d’utilisation, je suis passée à la montre Garmin. Pourquoi?

  • pour mon premier trail : Comme j’aime bien écouter de la musique, j’avais des doutes sur la longévité de ma batterie de téléphone.
  • Parce que c’est plus pratique de regarder où on en est sur son poignet plutôt qu’avoir son téléphone dans un brassard (ce qui devient un peu lourd à la longue).
  • pour pouvoir rentrer des entrainements pré réglés. c’est très pratique.

J’espère que cet article vous a plu. Donnez moi un like si c’est le cas, et dites moi en commentaire ce que vous utilisez 😁😉👍🏻

snow trail

http://www.ubaye-trail.fr/fr/snow-trail.html

trace du trail
Trace du trail 22km 1000M D+

Un trail blanc, c’est un trail dans la neige. J’en avais une image magique, avec de magnifiques paysages, et j’avais vraiment trop envie d’essayer et de courir dans des champs plein de neige comme de la chantilly… Bon en réalité c’est pas tout à fait ça 😅🙈. C’est extrêmement beau. Mais c’est la GALERE !!! Je vous raconte.

Le départ

Une journée magnifique s’est levée sur St Paul sur Ubaye. Froid sec, mais bientôt le soleil arrive. Avec une bonne partie de l’équipe du Speedy club, on s’échauffe une vingtaine de minutes et bientôt on prend place pour le départ. 

salomon snow trail

Go, c’est parti ! quelques kilomètres sur une piste damée en faux plat, plutôt roulant…. zut, j’ai mal réglé ma musique elle part directement du téléphone au lieu d’arriver dans mes oreilles, ben tiens, pratique

  • de sortir le téléphone,
  • chercher ce qui ne va pas,
  • relancer la musique, en courant. 😩
  • éviter de glisser
  • de faire tomber le téléphone,

La prochaine fois je vérifie que ça marche AVANT de partir….bon le temps de régler ça et je peux me concentrer sur la course. 

Ca monte

Premier ravitaillement avant la première montée en rang d’oignons. Ca va vraiment pas vite mais difficile de doubler, quand on essaye, on s’enfonce jusqu’aux genoux dans la neige. Tant pis, j’avais qu’à aller plus vite sur le plat (mon GROS problème au départ…. je me traîne ) 🐢

snow trail après Fouillouse

Hop on arrive sur la route de Fouillouse, les pieds trempés qui font splitch splitch, traversée du joli petit hameau, là on passe près d’un petit bar où sont attablés des randonneurs autour d’une bière bien moussante (limite on s’arrêterait bien boire un pti coup avec eux) et re montée vers le col. J’ai bien la pêche et j’arrive à courir plus ou moins. Je m’accroche à des lièvres que je dépasse même quand je sens que je peux aller plus vitesmiley ouah je suis trop contente vu qu’en général les montées sont ma bête noire. cool! 😎 les entrainements ont portés leurs fruits. Un paysage magnifique, j’en profite pour prendre quelques photos. J’aperçois Kirsten pas loin devant, j’essaye de la rattraper.

Autre ravito, la bénévole nous annonce qu’il reste 80 mètres de dénivelé sur environ 900m et puis ce sera la descente. Cool, je suis mieux en descente qu’en montée, je repars motivée wink et confiante. C’est bon le col, et hop première descente.

La galère

Ben oui mais ça glisse, et c’est pas damé, du coup je m’enfonce et c’est très compliqué de trouver une technique pour se sortir de ça. Très fatiguant pour le coup aussi. Kirsten est toujours devant, je n’arriverai pas à la rattraper. J’essaye de regarder les autres coureurs qui me dépassent pour voir comment ils font, mais bon ils tombent aussi beaucoup. Je sens plein de fourmillements dans mes jambes. Allez c’est pas le moment de fatiguer je grignote une petite barre pour me redonner la pêche et continuer à rester concentrée sur cette satanée descente. Un coup d’oeil à ma montre, ah non, mais je me traine, je suis entre 8 et 9 minutes du kilomètre (ça fait du 7 ou 7,5 km/ h) il m’en reste 8 à faire… J’en ai marre crying. Bon j’essaye de penser à autre chose de me mettre un peu en mode machine et déconnecter le cerveau pour ne pas qu’il continue à me démoraliser. 

10, 20 chutes peut être? je perds l’équilibre, je me redresse, mais alors quelle perte d’énergie! y’a du boulot pour s’améliorer indecision… si jamais je refait un trail blanc !

Enfin une descente sans trop de poudreuse, ça glisse pas mal du coup je me penche bien en avant pour accompagner le mouvement et éviter de tomber. Ca passe. Allez, go presque arrivée, un coup d’oeil à ma montre, bon ben j’ai mis pas mal de temps hein j’en suis à 3H18 et il me reste 2 km et j’ai un affreux point de côté sous la côte (j’ai encore dû oublier de respirer en descendant) … ca va être tendu. heureusement c’est le plat et c’est damé. les derniers mètres c’est sympa les copains m’encouragent ça me redonne du courage mais vraiment les dernières foulées sont compliquées. 

Arrivée

Ligne d’arrivée, Rose, gants Salomon offerts (youpi je préfère ça que du vin)

Terminé 3 H 28. 

C’était galère, hein, on ne va pas se mentir, mais c’est tellement beau que je n’exclus pas la possibilité d’y retourner l’année prochaine 🤣. Surtout que c’était en 2019, j’ai eu le temps d’oublier. Et vous ? Vous en avez déjà fait un? Ca vous tente? Racontez le en commentaire ⬇️.

Des nouvelles du défi

Comme on s’en doutait, la décision est tombée : Pas de maxi race en juillet. D’un côté, il vaut mieux car juste deux mois pour se préparer à courir pendant plus de 8 heures dans la montagne, c’est un peu léger…. voire un peu risqué. Même si durant ce moment spécial de confinement, j’ai continué à faire quelques footing de moins d’une heure, faire de renforcement musculaire ce n’est pas du tout la même chose que d’avoir un entrainement ciblé trail, avec des séances en côtes, des sorties longues le week-end dans la montagne avec du dénivelé.

Nouvel objectif pour mon défi

Donc n’en parlons plus, il me faut trouver mon nouvel objectif pour ce défi. Etant donné la situation actuelle assez incertaine, j’ai plusieurs idées et selon comment les choses vont évoluer je choisirai en temps voulu une de ces 3 possibilités :

  1. Le marathon trail du THP 5Trail de Haute Provence 44 km et 2300 m de dénivelé. qui aura lieu fin octobre http://www.traildehauteprovence.com/
  2. La SaintExpress, 45 km avec un dénivelé + de 1000m. début décembre., et qui se déroule la nuit. https://www.saintelyon.com/epreuve/la-saintexpress/
  3. Ou bien faire un maximum de course du Challenge des trails de Provence: https://www.trailsdeprovence.fr/calendrier/ et reporter le projet maratrail à 2021.

C’est vrai que si je ne fais pas de marathon trail cette année, c’est un peu frustrant donc si penche pour un maratrail, je pense que mon choix va quand même aller sur celui de Haute Provence, après avoir pris conseil, tous les avis vont vers cette formule. Effectivement sur la Saintexpress, il y a beaucoup de parcours sur la route. Et en fait c’est la nuit, donc même si ça a un coté sympathique d’aller courir toute la nuit d’un week end de décembre je vais privilégier cette année une belle vue de jour 🤣.

Bien sûr il faut croiser les doigts pour que ce satané coronavirus nous laisse tranquille et que la situation sanitaire permette à nouveau les courses. D’ailleurs, il y a un bel espoir pour pouvoir reprendre une course dès le mois de juin sur le trail du Vaucluse, qui serait super pour une reprise 24 km et 1330m de D+. Sinon, je ferai une belle balade non chronométrée vers chez moi 😝.

L’entrainement

Donc pour ce qui est de l’entrainement, normalement il faut prévoir 3 mois de préparation spécifique. Ce qui veut dire qu’il faut que je commence fin juillet, 🤔 hum, ce n’est pas la période que je préfère. Habitant dans le sud, ça veut dire qu’il faut faire la préparation tôt le matin ou bien le soir, pour la chaleur. Mais aussi tenir compte des fermetures de massif à cause des feux de forêt et ce genre de choses. Plus les périodes de congés… ça va pas être de la tarte.

L’entrainement en ce moment

C’est sûr qu’il y a une différence entre l’entrainement en temps normal et celui que je peux faire en ce moment même si j’ai quand même adapté puisque je fais beaucoup plus de Hiit (Haute intensité intervalle training) comme par exemple :

  • 1 mn ➡️ abdos
  • 1 mn ➡️ jumping jack
  • 1mn ➡️ burpees
  • 1 mn ➡️ corde à sauter
  • 1 mn ➡️ squats

En vidéo ça donne : https://danslesbasketsdesfemmes.fr/wp-content/uploads/2020/04/Hiit-1.mp4

On peut commencer par des séries de 30 secondes. Répéter le circuit 3 fois 😁.

Et au niveau course à pied j’ai gardé 4 séances par semaine :

  1. le lundi : le footing (entre 30 et 45 minutes ) avec éventuellement 10 lignes droites (rapides).
  2. Le mercredi : un peu de fartelk : 20 minutes d’échauffement, et par exemple 2 * 8* 30″ rapide, 30″ récupération. (j’aime bien cette séance 😝🥰 )
  3. Le vendredi : normalement c’est les côtes, mais bon en ce moment c’est pas forcément facile à trouver. L’idée c’est des accélérations en côtes. J’en ai beaucoup besoin 🤣
  4. Le dimanche : la sortie longue 1 heure en ce moment tout est relatif effectivement…

Voilà je vous tient au courant au fil du temps de l’évolution du défi… J’espère que cet article vous a plu, ainsi que la vidéo, dites moi si vous avez testé 😉👍🏻 vous pouvez laisser un commentaire et être prévenu à chaque nouvel article.

La grande course de Flanagan est un roman qui relate une course à pied au travers des Etats-Unis de Los Angeles à New-York, à l’époque de la crise de 1929. Ecrit en 1982 par Tom Mc Nab. 5063 km à parcourir soit 2 marathons par jour !😱

L’histoire

Ils sont 2000 à prendre le départ dont 120 femmes. Des coureurs de tous horizons, de pays différents, de classes sociales différentes, et qui sont là pour des raisons différentes. Certains pour sauver leur village de la famine. D’autres réalisent un vieux rêve de victoire et de reconnaissance sportive. Certains ont tout misé sur cette course pour avoir une nouvelle vie. Une fois les principaux personnages du livre présentés, leur raison de participer, la course démarre.

Evidemment j’aime beaucoup le personnage de Kate Sheridan. Une danseuse, qui se lance dans l’aventure et qui, un an avant le départ, ne courait ….jamais. D’ailleurs, à cette époque, il était plutôt rare de voir une femme sur une course. La pionnière du marathon est katherine Switzer en 1967! C’est pour dire! Ceci étant, tous les personnages ont leur particularité et on s’y attache tout au long du livre.

Globalement, ce qui m’a plu dans ce roman c’est l’ambiance de la course que l’on ressent. On compatit à la douleur, à la souffrance des coureurs en fin de journée; Et en même temps on comprend tellement qu’ils continuent 🤣. On y découvre que la course à pied peut être un sport collectif avec une belle équipe qui se créée et tisse des liens. Bref c’est assez émouvant parfois. Il y a de belles descriptions de ce que chacun peut ressentir en courant, de leurs pensées qui vagabondent au fil des kilomètres. Ainsi, la douleur y est décrite mais également la peur de l’échec et comment malgré tout, le coureur se remotive petit à petit.

Des passages que j’ai aimé :

Doc avait, au fil des années, imaginé diverses techniques pour distraire son esprit de la fatigue et de l’ennui de la course. Il y avait d’abord la méthode “physique” par laquelle il procédait à un inventaire détaillé des mouvements de son corps, vérifiant leur efficacité comme un mécanicien le fonctionnement des organes d’une voiture. ….La méthode “interne” ….La méthode de Fu Li consistait à se mouvoir à l’intérieur de soi-même, à oublier à la fois les détails techniques et la fatigue : Pensez à votre corps comme à un tube vide immobile à travers lequel l’air circule sans fin. Retirez-vous au sein de cette immobilité, de cette paix.

Ils couraient parce que c’était un moment qu’aucun propriétaire, qu’aucun employeur, aucun politicien ne pourraient jamais leur enlever……Il ne leur avait pas fallu longtemps pour se rendre compte que d’autres allaient gagner la Trans-America, mais il ne leur avait pas fallu plus de temps pour prendre leur décision personnelle de continuer.

La grande course de Flanagan

Pour conclure, je ne vais pas vous détailler ici tous les chapitres au risque de vous spoiler. Tout au long du livre il leur arrive tout un tas de péripéties qui mettent en péril la continuité de la course. C’est une très belle aventure humaine parsemée de rebondissements qui vous tiennent en haleine.

Vous l’avez lu? Dites moi en commentaire ce que vous en pensez 😉

course des confinés

Mais qu’est ce que c’est que ce truuuuucc ??

C’est la course des confinés solidaires 😄. Le principe :

  • On cours 4 km (en respectant les consignes du km autour de notre domicile, en prenant une attestation etc…)
  • C’est jusqu’à vendredi !
  • On s’inscrit en ligne sur cette course on paye 4€. (3 vont être reversés aux hôpitaux de France). Voilà c’est pour une bonne action
  • Plus de renseignements là : https://www.courirenfrance.com/.

Alors voilà, je me suis inscrite. Il faut bien s’occuper hein, on a encore un mois 🤨😩. Et puis j’espère qu’ils vont récolter un max pour aider les hôpitaux ❤️. Evidemment rien à voir avec mon défi 🤣. Et les courses courtes ne sont pas du tout ma tasse de thé. J’aime plutôt les longs parcours

Je compte le faire demain. Je rajouterai un commentaire en dessous de l’article pour vous raconter comment ça s’est passé 😉.

Si vous aussi vous y participer, dites le moi en commentaire 😁

Alors ?

Après 20 mn d”échauffement, j’ai donc fait mes deux boucles de 2 km. 😅😅😅🏃‍♀️ Le plus vite possible. Je suis très fière de moi 😁 🤣

RESULTAT :

Jamais couru aussi vite (pouf pouf pouf)

Allez, à VOUS ! Vous avez jusqu’au vendredi 17 Avril….

Bonjour,

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est photoblog-1024x1024.jpg.

Au début je courais plutôt des courses natures c’est à dire mi-chemin mi-route. D’ailleurs ma première course “officielle” a été un 10 km près de chez moi. Je n’avais jamais, jamais fait cette distance et je ne savais pas du tout si j’allais en être capable. J’ai râlé du 6ème au 10 ème kilomètre tant j’ai trouvé ça dur, et j’ai mis (quand même) 1H15 pour faire ce parcours qui a environ 280 m de dénivelé. Voilà c’était pas tout plat et assez ardu car des montées, des descentes des remontées, bref fallait faire de la “relance”.

Je suis Yseult. J’ai 48 ans. Je cours depuis 2009 et plus sérieusement ou plutôt assidument depuis 2016 dans un club et tout et tout 😝.

Donc je courais en dilettante, plutôt quand il faisait beau c’est à dire de mars à octobre. Eventuellement novembre vu que je suis dans le sud. J’ai participé à quelques courses qui m’attiraient :

  • La course du viaduc de Millau (2012, 2014 et 2016)
  • Le semi-marathon du Luberon (2 fois, me rappelle plus les années)
  • Les 20 km de Paris (2015)

Et puis, j’ai eu envie d’aller plus loin, de m’inscrire dans un club. J’ai donc rejoint le Speedy club de Provence 💜.

En 2017 je me suis lancée vers le trail, parce que quand même c’est tellement plus sympa de courir dans la nature, dans la colline, dans la montagne. C’est pas facile hein, faut monter, et moi je mets toujours du temps à m’améliorer alors voilà…. la montée, c’est duuuuuuur 😅😅, mais ça vaut le coup ! Mon premier défi trail a donc été le trail de Belfort : 27 km et 1200 m de dénivelé positif. Super !

Et, tous les ans, j’aime bien trouver un nouveau défi 😁 :

  • 2018 a été de courir un marathon (sur route) marathon d’Annecy
  • 2019 courir un trail blanc et faire le trail de Sainte Victoire : 38 km 1400m de dénivelé positif…

Je vais vous présenter ici mon prochain défi. Tadaaaaaaaa

Ca faisait un moment que ça me trottait dans la tête…mais je n’étais pas sure d’en être capable. Et finalement après avoir mis un rappel sur mon téléphone (car oui, il faut dire que les places partent très vite) j’ai cliqué sur le bouton : JE M’INSCRIS de la Maxi Race d’Annecy : La Marathon Race : 42 km et 2500 mètres de dénivelé positif.

https://www.2020.maxi-race.org/fr/nos-courses/marathon-experience/

Evidemment ça c’était avant l’épidémie de coronavirus. Donc aujourd’hui, mon défi sera de courir ce trail :

  1. Si la course est maintenue
  2. Si le temps imparti pour s’y entrainer est suffisant (et cela dépendra de la date du déconfinement)

Ce challenge implique donc dès la fin du confinement de reprendre l’entrainement 4 fois par semaine pour être prête le jour J.

C’est donc dans quelques jours, voire semaines, que je serai fixée sur cet évènement, aura lieu ? aura pas lieu ? Je vous tiens au courant bientôt 😉